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Nicolas Dieterlé, poète disparu dans la lumière qu’il aimait tant.
Poète qui
transparaît à travers ses mots semés dans un tiroir « comme les graines » écrivait-il et qui germent aujourd’hui en trois premiers recueils étincelants : La pierre et l’oiseau, journal spirituel, (Labor et Fides, 2003), L’Aile pourpre, (Arfuyen, 2004) et Ici pépie le cœur de l’oiseau mouche (Arfuyen, 2008).
Nicolas, qui lisait Novalis et les romantiques allemands, et dont nous buvons la leçon d’écriture qui est une leçon de vie qu’il se donnait à lui-même : « Quand tu écris « oiseau », rien qu’« oiseau », imagine quel oiseau bariolé se met à respirer en toi, te brûle les poumons. »
Nicolas, qui littéralement nous touche par ses paroles : « Ne vois-tu pas que c’est l’âme qui resplendit ainsi en toi et autour de toi ? »
Nicolas, un frère qui cheminait avec nous sans que souvent nous le sachions, un compagnon atteint par la foudre de l’angoisse et dont la vision joyeuse éclaire encore nos sentiers.
En visitant le site de La Pierre et l’oiseau, faites connaissance avec Nicolas, ne manquez pas le détour par ses textes et par la vidéo « Correspondances » réalisée par Joëlle Thienard.
Jean-Claude Morera
Président de l’association
« La Pierre et l’Oiseau »